Ces 7 voitures de sport sont difficiles à dompter

porsche 911
Dodge Viper, Ferrari F40, Porsche Carrera GT et d'autres modèles: ces sept voitures de sport sont connues pour leur comportement routier exigeant.

Les voitures de sport ont toujours été conçues pour repousser les limites du techniquement possible. Mais chaque gain de puissance ne rend pas automatiquement une voiture plus facile à maîtriser.

Nous vous présentons sept voitures de sport entrées dans l'histoire en raison de leur puissance colossale et de leur comportement routier exigeant.

Tout en un coup d'œil:

  • La première Dodge Viper se passait d'ABS, d'ESP et d'airbags.
  • La Koenigsegg CCX s'est fait remarquer par un manque d'appui à l'essieu arrière.
  • La Porsche Carrera GT exige beaucoup de savoir-faire, même de conducteurs expérimentés.
  • La Ferrari F40 et la Porsche 930 surprennent par une brusque poussée de puissance.
  • La TVR Cerbera Speed 12 était trop brutale, même pour son propre constructeur.

Dodge Viper

1. Dodge Viper – intransigeante et difficile à contrôler

La première génération de la Dodge Viper fait figure d'exemple parfait de voiture de sport sans compromis. Si son design dégage une pure puissance, le véritable défi se trouve derrière le volant.

«À l'état de série, ce truc est inconduisible!»
Michael Mintgen, Michael Mintgen, chef d'équipe de l'écurie allemande d'endurance Vulkan Racing, avait un jour résumé ses qualités routières en des termes sans équivoque

De fait, Dodge a presque entièrement renoncé aux systèmes d'assistance électronique sur la Viper présentée en 1992. Ni ABS ni ESP à bord. Même les airbags brillaient par leur absence. Une boîte manuelle transmet 400 ch et 600 Nm de couple exclusivement aux roues arrière. Au démarrage en particulier, la Viper exige donc beaucoup de doigté.

Qui appuie trop franchement sur l'accélérateur risque, surtout sur pneus froids, un patinage immédiat des roues et un décrochage incontrôlé de l'arrière. La Viper pardonne à peine les erreurs de conduite et exige une attention totale à tout instant. Derrière sa carrosserie intemporelle se cache une véritable machine à conduire qui impose encore aujourd'hui le respect.

Koenigsegg CCX 01

2. Koenigsegg CCX – trop peu d'appui à l'essieu arrière

L'objectif affiché de Koenigsegg a toujours été de construire les voitures de sport homologuées pour la route les plus rapides du monde. Avec la CCX, les Suédois se sont rapprochés de cet objectif, tout en créant l'une des supercars les plus exigeantes de son époque. La raison résidait dans la combinaison d'une puissance moteur énorme et d'un appui insuffisant à l'essieu arrière.

Il problema divenne noto grazie a un test nel programma BBC «Top Gear». Lì il pilota collaudatore «The Stig» perse il controllo della CCX e finì per incidentarsi.

Il suo consiglio fu chiaro: l'auto aveva bisogno di uno spoiler posteriore. Koenigsegg reagì offrendo successivamente uno spoiler posteriore adeguato. Con questa configurazione, «The Stig» stabilì infine un nuovo record sul giro della pista di prova di Top Gear.

Il costruttore svedese stesso non attribuì tuttavia il netto miglioramento allo spoiler. Sarebbero invece stati determinanti gli interventi sulle sospensioni e sull'assetto. Ciononostante i clienti potevano ordinare lo spoiler posteriore come optional. Nessuno voleva infatti rischiare di danneggiare una supercar da almeno 700'000 franchi a causa di una perdita di controllo indesiderata.

Porsche Carrera GT

3. Porsche Carrera GT – ici commence le sérieux de la vie

La Porsche Carrera GT fait partie des supercars qui exigent le plus grand respect, même de la part de conducteurs expérimentés. La légende du rallye Walter Röhrl, qui a joué un rôle déterminant dans le développement du véhicule, a résumé le caractère de la Porsche par une phrase marquante: «Dans cette voiture, le sérieux de la vie commence.»

Ce jugement n'est pas anodin. Le double champion du monde des rallyes savait exactement quelles exigences un véhicule haute performance peut imposer à son conducteur.

De nombreux gènes de compétition ont été intégrés à la Carrera GT. Le moteur, le châssis et divers composants techniques ont été développés à l'origine pour les 24 Heures du Mans. Elle n'a toutefois jamais couru en compétition.

Avec 615 ch et une boîte manuelle à 6 vitesses, la Porsche exige beaucoup de savoir-faire de son conducteur. L'embrayage en particulier est considéré comme exigeant et fait caler occasionnellement le moteur au démarrage, même chez des conducteurs expérimentés. Il faut en même temps un pied très finement dosé sur l'accélérateur. En cas de mauvaise manipulation, l'arrière peut décrocher plus vite que beaucoup ne s'y attendent.

L'assistance électronique reste limitée. Outre l'ABS, la Carrera GT dispose d'un contrôle de traction que même des professionnels expérimentés ne devraient désactiver que dans des conditions optimales.

Des pneus haute performance de qualité sont en outre déterminants pour transmettre fidèlement les 615 ch à la route. La Carrera GT est ainsi une supercar qui séduit moins par son confort que par son alliance sans compromis entre technologie de course et dynamique de conduite pure.

 Ferrari F40

4. Ferrari F40 – une supercar sans compromis pour un anniversaire

La Ferrari F40 occupe une place tout à fait particulière dans l'histoire de la marque. D'une part, elle symbolisait le succès de Ferrari, puisque le constructeur italien a célébré avec elle son 40e anniversaire en 1987. D'autre part, c'était le dernier modèle que le fondateur Enzo Ferrari a personnellement suivi et validé avant sa mort en 1988.

Le résultat fut une supercar sans compromis, résolument concentrée sur la performance et les sensations de conduite.

La F40 développait 478 ch et se passait délibérément de nombreux conforts déjà courants à l'époque dans de nombreux véhicules. On y cherchait en vain des équipements de confort tels qu'autoradio, direction assistée, assistance au freinage ou insonorisation supplémentaire.

Le véritable défi de la Ferrari ne résidait pas seulement dans son équipement, mais dans la manière dont elle délivrait sa puissance.

Au-delà de 4000 tours, le moteur V8 développait une poussée de puissance considérable qui pouvait surprendre même des conducteurs expérimentés. Pour des conducteurs moins aguerris, cette montée en puissance soudaine devenait vite un défi. Les larges pneus arrière compliquaient en outre la transmission intégrale des 557 Nm de couple à la route. En virage en particulier, un manque de motricité pouvait faire perdre le contrôle à des conducteurs inexpérimentés.

La Ferrari F40 n'était donc pas une voiture de sport pour tout le monde, mais une supercar extrêmement directe exigeant savoir-faire, concentration et respect. C'est précisément ce caractère sans compromis qui en a fait l'une des plus grandes icônes de l'histoire automobile.

Shelby Cobra

5. Shelby Cobra – une voiture de sport britannique au V8 américain

La storia della Shelby Cobra inizia con un concetto insolito: un'auto sportiva britannica leggera combinata con la potenza di un motore V8 americano. Il risultato fu un veicolo che negli anni '60 stabilì nuovi standard e fu considerato una delle prime vere supercar.

Il punto di partenza fu l'AC Ace britannica, un'elegante roadster che sviluppava tra 86 e 103 CV a seconda della versione. Nonostante la potenza relativamente contenuta, l'auto era costosa e si rivolgeva soprattutto a individualisti facoltosi.

Nel 1962 il pilota e progettista americano Carroll Shelby sviluppò tuttavia un'idea completamente nuova: voleva integrare il motore V8 da 4,3 litri di una Ford Mustang nell'AC Ace.

Nacque così la Shelby Cobra. La leggera auto sportiva combinava circa 1000 chilogrammi di peso a vuoto con una potenza allora impressionante di 271 CV.

La versione da corsa arrivava addirittura fino a 350 CV, rendendo la Cobra un vero fenomeno del suo tempo. Si rivelò tuttavia presto che il concetto rappresentava una grande sfida tecnica.

AC Cars non si limitò all'installazione del motore Ford, ma apportò numerose modifiche per adattare il veicolo alla potenza nettamente superiore. Ciononostante la Cobra rimase un veicolo impegnativo, il cui comportamento di guida fu descritto come delicato anche da piloti esperti.

Quando Carroll Shelby presentò nel 1965 la Cobra 427 con fino a 500 CV, molti si aspettavano nuovamente una bestia quasi incontrollabile. Ma il progettista aveva nel frattempo attuato numerosi miglioramenti e presentò in pratica un veicolo evoluto. La nuova versione era più adatta all'uso quotidiano, pur restando un impressionante razzo.

Ci vollero circa 15 anni prima che arrivasse sul mercato un'altra auto sportiva altrettanto accessibile e potente, capace di suscitare un fascino paragonabile a quello della Shelby Cobra.

Porsche-911-Turbo

6. Porsche 930 Turbo – la célèbre «faiseuse de veuves»

Peu de surnoms décrivent aussi justement le caractère d'une voiture de sport que «faiseuse de veuves». La Porsche 930, première génération de la 911 Turbo, a reçu ce surnom non pas pour sa seule puissance, mais en raison de son comportement routier exigeant, qui a mis de nombreux conducteurs face à de grands défis.

À son lancement, la 930 développait d'abord 250 ch. Les versions ultérieures ont atteint 300 ch, pour un poids relativement faible de seulement 1140 kilogrammes.

La combinaison d'un poids faible et d'un moteur puissant garantissait des performances impressionnantes. Elle exigeait en même temps beaucoup d'expérience du conducteur. Le véritable défi n'était toutefois pas seulement la puissance du moteur elle-même, mais le caractère du turbocompresseur.

Jusqu'à environ 4000 tours, la 911 Turbo se comportait de manière relativement docile. Mais dès que le turbo déployait tout son potentiel, la puissance supplémentaire arrivait très brusquement et pouvait surprendre le conducteur.

En virage en particulier, cette poussée de puissance inattendue provoquait souvent un décrochage et une perte de contrôle du véhicule. De nombreuses 930 ont ainsi fini au bord de la route. Porsche a tiré les leçons de ces retours d'expérience et a amélioré le véhicule, notamment par des freins plus performants et une répartition de puissance optimisée.

La 930 fut pour Porsche une importante phase d'apprentissage, car la motorisation turbo représentait à l'époque une expérience entièrement nouvelle pour de nombreux automobilistes.

Aujourd'hui, la première 911 Turbo est considérée comme un jalon de l'histoire des voitures de sport. Les exemplaires bien conservés comptent parmi les pièces de collection recherchées.

TVR Cerbera Speed 12

7. TVR Cerbera Speed 12 – trop brutale, même pour son constructeur

La TVR Cerbera Speed 12 compte parmi les projets de voitures de sport les plus extrêmes de l'histoire automobile. Alors qu'aujourd'hui des véhicules de plus de 1000 ch peuvent être relativement maîtrisables grâce à l'électronique moderne, une telle puissance était une exception absolue au tournant du millénaire – en particulier pour un véhicule dépourvu de systèmes d'assistance électronique.

TVR a développé à l'origine la Speed 12 pour concourir dans la catégorie GT1. La participation exigeait toutefois aussi une version homologuée pour la route.

Mais le projet a été plusieurs fois au point mort. Lorsque la catégorie GT1 n'avait finalement plus aucun avenir depuis longtemps, TVR se retrouvait néanmoins avec un prototype achevé. Le patron de TVR de l'époque, Peter Wheeler, a un soir ramené la voiture chez lui pour la tester lui-même.

Le lendemain matin, il a pris une décision surprenante: le projet était arrêté. Sa justification était sans équivoque – la Speed 12 était tout simplement trop brutale. Avec une puissance d'environ 1000 ch, jamais officiellement mesurée, une motorisation extrême rencontrait un poids de seulement 999 kilogrammes.

Sans les aides électroniques modernes, aujourd'hui incontournables dans les voitures de sport puissantes, cette combinaison était à peine contrôlable. La TVR Cerbera Speed 12 est ainsi restée une pièce unique fascinante de l'histoire automobile.

Elle montre de façon frappante qu'une puissance maximale ne mène pas automatiquement à une meilleure voiture de sport. Il en résulte parfois un véhicule qui pousse même ses propres concepteurs dans leurs retranchements.

Questions fréquentes sur les voitures de sport difficiles à maîtriser

Pourquoi la Porsche 930 a-t-elle été surnommée «faiseuse de veuves»?

Ce surnom vient de son comportement routier exigeant. Le turbocompresseur libérait sa puissance de façon relativement soudaine. En virage en particulier, cette poussée inattendue pouvait faire décrocher l'arrière.


La première Dodge Viper possède-t-elle l'ESP ou l'ABS?

La première génération, lancée en 1992, se passait à la fois d'ESP et d'ABS. Les airbags ne faisaient pas non plus partie de l'équipement.


Pourquoi la Porsche Carrera GT est-elle difficile à démarrer?

La Carrera GT dispose d'un embrayage haute performance spécial nécessitant une manipulation particulièrement fine. Même des conducteurs expérimentés peuvent parfois caler le moteur au démarrage.


Pourquoi la Koenigsegg CCX a-t-elle reçu un becquet arrière?

Après un accident lors d'un test télévisé, le manque d'appui à l'essieu arrière a été critiqué. Koenigsegg a ensuite proposé un becquet arrière et apporté en outre des modifications au châssis et à la suspension.


La TVR Cerbera Speed 12 a-t-elle été vendue?

La Speed 12 n'a jamais atteint la production en série régulière. Le projet de version routière a été abandonné après que le patron de TVR, Peter Wheeler, a testé le véhicule lui-même et l'a jugé trop brutal.









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